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Filmographie échiquéenne.

Introduction.

Cette page a vu le jour le mardi 21 septembre 2004. On y trouve un inventaire détaillé des films et des documentaires dans lesquels il est fait référence en tout ou en partie au jeu d'échecs. Vu l'ampleur du sujet, veuillez noter que cet inventaire ne prétend pas à l'exhaustivité.

Nous devons cette liste ainsi que les commentaires qui l'accompagnent à l'initiative et au travail de recherche de Colas Ricard, webmestre de Exprmntl.net, dont je salue à nouveau la précieuse collaboration.

Les films.

0 – 9999.

8x8, a chess sonata in 8 mouvements, de Hans Richter et Jean Cocteau. États-Unis, 1957, couleur, 80 minutes. Avec Jean Cocteau, Jean Arp, Alexander Calder, Willem de Vogel, Max Ernst. Film expérimental en hommage aux échecs et à Lewis caroll.

2001, L'Odyssée de l'espace (2001: A Space Odyssey), de Stanley Kubrick. Grande-Bretagne, 1968, couleur, 2 h 21 ou 2 h 40. Avec Keir Dullea, Gary Lockwood, William Sylvester, Daniel Richetel, Douglas Rain. L'ordinateur HAL (dont le nom est formé des lettres venant respectivement avant I, B et M) joue aux échecs.

- A -.

À la recherche de Bobby Fischer (Searching for Bobby Fischer), de Steven Zaillan, 1993, couleur. Avec Laurence Fishburne. D'après le livre de Fred Waitzkin.

Affaire Thomas Crown (L') (Thomas Crown Affair), de Thomas Jewison. États-Unis, 1968, couleur, 1 h 45. Avec Faye Dunaway et Steve Mc Queen.

Alice, de l'autre côté du miroir, de Dominique Debar. France, vidéo, 26 minutes. Vidéo d'animation d'après le roman de Lewis Carroll. Lire l'article : Alice, de l'autre côté du miroir.

At Land, de Maya Deren. États-Unis, 1944, noir et blanc, silencieux, 16 minutes. Avec Maya Deren, Alexander Hammid, Hella Heyman, John Cage. Pour plus de détails, consulter le site de Cinédoc.

- B -.

Blade Runner, de Ridley Scott. États-Unis, 1982, couleur, 1 h 56. Avec Harrison Ford, Rutger Hauer, Sean Young.

Bon baiser de Russie (From Russia With Love), de Terence Young. Grande-Bretagne, 1963. Avec Sean Connery. Le deuxième James Bond au cinéma.

- C -.

Casablanca, de Michael Cutiz. États-Unis, 1942, noir et blanc, 1 h 42. Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Peter Lorre et Claude Rains. L'ouverture « 1. d4 Cf6, 2. g4 », communément appelée « gambit Bronstein », s'est initialement appelée « gambit Bogart ».

Chess, de Lars Rudolfson. Suède, 2003, couleur, 2 h 08. Avec Tommy Köberg, Helen Sjöholm. D'après l'opéra de Benny Andersson, Bjorn Ulvaeus et Tim Rice.

Chess, de Martin Koolhoven. Pays-Bas, 1993, couleur, silencieux, 4 minutes. Avec Ruud Satijn, Paul van Bommel.

Chess, de Pete Walker. Nouvelle-Zélande, 1992, couleur. Avec Judith Barry, Alex Beasley. D'après l'opéra de Benny Andersson, Bjorn Ulvaeus et Tim Rice.

Chess, de Stuart Sherman. États-Unis. Film expérimental.

Chess Board of Fate (On the), de Hanson Durham. États-Unis, 1914, noir et blanc, silencieux. Avec Lea h Baird, David Lythgoe, Stuat Paton.

Chess Dispute (A), de Robert W. Paul. Grande-Bretagne, 1903, noir et blanc, silencieux, 1 minute. Une bagarre autour d'une partie d'échec (l'un des joueur ayant triché).

Chess-Nuts, de Dave Fleischer. États-Unis, 1932, noir et blanc, 7 minutes. Animation avec Betty Boop en reine noire d'un jeu d'échec surréaliste.

Chess Queen (The), de C Allan Gilbert. États-Unis, 1916, noir et blanc, silencieux.

Chess Wars, de Paul W. Cooper. États-Unis, 1996. Avec Andrew Calder, Kirk B. R. Woller.

Cinématon #1161 : Joël Lautier, de Gérard Courant. France, 1990, super 8, couleur, 3 h 55. Fait à Paris le 10 janvier 1990 à 11 heures 20. Un épisode de la série cinématographique des portraits filmés de Gérard Courant : une personnalité des arts, de la culture, de la politique ou du spectacle est filmée en un seul gros plan fixe et muet, dans lequel elle est libre de faire ce qu'elle veut. Ici, c'est Joël Lautier qui se prête au jeu. Plus d'informations, consulter la liste des portraits de Cinématon.

Communiants (Les) (Nattvardsgästerna), d'Ingmar Bergman. Suède, 1962, noir et blanc, 1 h 21. Avec Ingrid Thulin, Gunnar Björnstrand. Au début du film, en reproduction sur un mur : la mort, un plateau d'échecs sous le bras, tirant une charette.

Coup du berger (Le), de Jacques Rivette. France, 1956, noir et blanc. Avec François Truffaut, Jean-Claude Brialy, Jacques Doniol-Valcroze. Court métrage de Jacques Rivette, dont seul le titre fait directement référence aux échecs.

Cris et chuchotements (Viskningar och rop), d'Ingmar Bergman. Suède, 1972, couleur, 1 h 46. Avec Harriet Andersson, Liv Ullmann, Ingrind Thulin, Kari Sylwan. Référence au jeu d'échecs (en paroles seulement).

- D -.

Défense Loujine (La), de Marleen Gorris. Grande-Bretagne/France, 2001, couleur, 1 h 48. Avec John Turturro, Emily Watson. Adaptation du roman éponyme de Nabokov.

Diagonale du fou (La), de Richard Dembo. France/Suisse, 1983, couleur, 1 h 50. Avec Michel Piccoli, Alexandre Arbatt et Liv Ullman. Fiction consacrée au déroulement d'un championnat du monde inspiré en partie du math Karpov-Kortchnoï. Les parties du film ont été crées par Nicolas Giffard. Le film se termine sur une partie à l'aveugle entre Pavius and Akiva : (Défense française et attaque Paulsen) 1. e4 e6, 2. d4 d5, 3. e5 c5, 4. c3 Cc6, 5. Cf3 Db6, 6. Fe2 cxd4, 7. cxd4 Ch6, 8. Cc3 Cf5, 9. Ca4 Fb4+, 10. Fd2 Da5, 11. Fc3 b5, 12. a3 Fxc3+, 13. Cxc3 b4, 14. axb4 Dxb4.

Dream that Money can Buy, de Hans Richter. États-Unis, 1957, Couleur, 99 minutes. Avec Louis Applebaum, Max Ernst, Marcel Duchamp. Film expérimental présentant les rêves de sept personnes différentes : Max Ernst, Fernand Léger, Man Ray, Marcel Duchamp, Alexandre Calder, et Hans Richter.

- E -.

Échec au roi, de Leon d'Usseau et Henri de la Falaise. États-Unis, 1931, noir et blanc . Avec Emile Chautard, Pauline Garon, Jules Raucourt.

Échec au roy, de Jean-Paul Paulin. France, 1943, noir et blanc, 1 h 35 . Avec Georges Marchal, Gabrielle Dorziat.

Échec et mat, de Rachid Ferchiou. Tunisie, 1994, couleur, 1 h 47.

Échec et mat, de Roger Goupillières. France, 1931, noir et blanc . Avec Jean-Pierre Aumont, Dolly Davis, Ginette d'Yd.

Échec et Nap. France, 1992. Avec Grégory Herpe, Philippe Leroy.

Échecs, d'Edmond Bernhard. Belgique, 1972, noir et blanc, 32 minutes. Film tourné image par image, qui met en scène un échiquier sur lequel les pièces se déplacent toutes seules.

Échecs (Les), de Viktor Kubal. Slovaquie, 1974. Dessin animé sur les échecs.

Échiquier de la passion (L'), de Wolfgang Petersen. France, 1978, couleur, 1 h 43. Avec Bruno Ganz, Gilla von Weitershausen.

Entr'acte, de René Clair et Francis Picabia. France, 1924, noir et blanc, 20 minutes. Avec Inge Frïss, Francis Picabia, Marcel Duchamp, Man Ray, Jean Börlin, Georges Charensol. Film d'avant-garde initialement tourné pour être projeté pendant l'entracte du spectacle de ballet dadaïste intitulé « Relâche ». On peut y voir notamment Man Ray et Marcel Duchamp jouant aux échecs.

Europa, de Lars von Trier. Dannemark/Suède/France/Allemagne/Suisse, 1991, noir et blanc et couleur, 1 h 52. Avec Jean-Marc Barr, Eddie Constantine, Barbara Sukowa.

- F -.

Face à face (Knight Moves), de Carl Schenkel. Allemagne/États-Unis, 1992, couleur, 1 h 48. Avec Christophe Lambert, Diane Lane, Tom Skerritt. Thriller autour d'un grand maître d'échecs.

Fanny et Alexandre (Fanny och Alexander), d'Ingmar Bergman. Suède/France/Allemagne, 1982, couleur, 3 h 08. Avec Pernilla Allwin, Bertil Guve. Une partie d'échecs en coulisse du théâtre.

Fièvre des échecs (La) (Shakhmatnaya goryachka), de Wsewolod Poudovkine et Nicolas Spikowski. Russie, 1925, noir et blanc, silencieux, 28 minutes. Avec Boris Barnet, José Raùl Capablanca, Zakhar Darevsky. On peut y apercevoir Capablanca, Richard Réti, Rudolph Spielmann, Ernst Grünfeld, Frank Marshall, Carlos Torre, et F. D. Yates au tournoi international de Moscou (1925).

Folle histoire du monde (La) (History of the world), de Mel Brooks. États-Unis, 1981, couleur, 1 h 32. Avec Mel Brooks, Dom DeLuise, Madeline Kahn. Une partie vivante sous Louis XVI.

Fraises sauvages (Les) (Smultronstället), d'Ingmar Bergman. Suède, 1957, noir et blanc, 1 h 31. Avec Victor Sjöström, Bibi Andresson. Au début du film, Isak Borg regarde son échiquier, mais renonce à jouer.

Fresh, de Boaz Yakin. États-Unis, 1994, couleur, 1 h 50. Avec Sean Nelson, Giancarlo Esposito, Samuel L. Jackson.

- G -.

Game of Chess (A). États-Unis, 1912, noir et blanc, silencieux. Avec Herbert Prior, Mabel Trunelle.

- H -.

Harry Potter à l'école des sorciers (Harry Potter and the Philosopher's Stone), de Chris Columbus. États-Unis/Grande-Bretagne, 2001, 2 h 22. Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson.

- I -.

Ivan le Terrible (Ivan Groznyj I), de Sergueï Eisenstein. Union Soviétique, 1942-1946, noir et blanc et couleur, silencieux. Avec Nikolai Cherkasov, Lyudmila Tselikovskaya, Serafima Birman.

- J -.

Joueur d'échecs (Le) (Die Schachnovelle), de Gerd Oswald. 1960, 1 h 42. Avec Curd Jürgens, Claire Bloom, Hansjörg Felmy, Mario Adorf, Albert Lieven. Adaptation de la nouvelle éponyme de Stefan Zweig.

Joueur d'échecs (Le), de Jean Dréville. France, 1938, noir et blanc, 1 h 30. Avec Françoise Rosay, Conrad Veidt, Paul Cambo. Inspiré de l'histoire du Turc automate joueur d'échecs.

Joueur d'échecs (Le), de Raymond Bernard. France, 1926, noir et blanc, muet, 2 h 15. Avec Pierre Blanchard, Charles Dullin (dans le rôle de Kempelen), Edith Jehanne. Inspiré de l'histoire du Turc automate joueur d'échecs.

Joueurs d'échecs (Les) (Shatranj Ke Khiladi), de Satyajit Ray. Inde, 1977, couleur 1 h 53. Avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey et Richard Attenborough.

- K -.

Kei Wong, de Hark Tsui et Ho Yim. Hong Kong, 1991, couleur, 1 h 50. Avec John Chan koon Chung, Jue Wai Fei.

- L -.

Lien (Le) (Beröringen ou The Lie), d'Ingmar Bergman. Usa, 1971, couleur, 1 h 25. Avec Elliot Gould, Bibi Andersson, Max von Sydow. Une partie au milieu du film, entre le mari et son épouse.

Lolita, de Adryan Line. États-Unis/France, 1997, couleur, 2 h 17. Avec Jeremy Irons, Mélanie griffith, Frank Langella. Adaptation du roman éponyme de Nabokov.

Lolita, de Stanley Kubrick. Grande-Bretagne, 1962, noir et blanc, 2 h 15. Adaptation du roman éponyme de Nabokov conçu comme une partie d'échecs et dont la résolution ressemble à un poème d'Anderssen.

- M -.

Masques, de Claude Chabrol. France, 1986, couleur, 1 h 36. Avec Philippe Noiret, Robin Renucci, Anne Brochet.

Monsieur Arkadin (Mr. Arkadin), d'Orson Welles. France, 1955. Avec Akim Tamiroff, Grégoire Aslan, Patricia Medina, Jack Watling, Orson Welles.

Move 5, de Vidhu Vinod Chopra. Inde, 2004. Avec Sasha Damianovsky, Ineke Rapp.

- N -.

Ninja Checkmate (The Mystery of Chess Boxing), de Joseph Kuo. Hong Kong, 1979, 1 h 30. Avec Mark Long, Jack Long.

Old Chess Players (The), États-Unis, 1912, noir et blanc, silencieux. Avec Dorothy Mortimer, Richard Travers.

- O -.

Osho le joueur d'échecs (Oushou), de Daisuke Ito. Japon, 1948, noir et blanc, 1 h 33. Avec Mitsuko Mito, Tsumasaburo Bando, Isamu Kosugi.

- P -.

Partie d'échecs (La), de Yves Hanchar. France/Suisse/Belgique, 1994, couleur, 1 h 50. Avec Pierre Richard, Catherine Deneuve, Denis Lavant, James Wilby.

Passion (Une) (En Passion), d'Ingmar Bergman. Suède, 1969, couleur, 1 h 41. Avec Liv Ullmann, Max von Sydow, Bibi Andresson. Andreas Winkelman joue aux échecs contre son épouse.

Persona (Persona), d'Ingmar Bergman. Suède, 1965, noir et blanc, 1 h 25. Avec Bibi Andresson, Liv Ullmann. Présence presque continue mais métaphorique du jeu d'échecs : deux personnages sur une île déserte, l'une toujours vêtue de noir, l'autre de blanc… dans une sorte de combat entre le mental et la folie, le corps et l'esprit.

Picknick mit Weisman, de Jan Svankmajer. Autriche, 1968, couleur, 13 minutes. Une partie d'échecs dans un salon à ciel ouvert.

Procès (Le) (The Trial), d'Orson Welles. France, 1963, noir et blanc, 2 h. Avec Anthony Perkins, Jeanne moreau, Romy Schneider, Orson Welles. D'après le roman éponyme de Franz Kafka dans un espace architectural labyrinthique.

- R -.

Rêve de femmes (Kvinnodröm), d'Ingmar Bergman. Suède, 1955, noir et blanc, 1 h 27. Avec Harriet Andresson, Eva Dahlbeck. Le bijoutier parle du jeu d'échecs (donc, en paroles seulement).

- S -.

Sabriya, le Carré de l'échiquier, de Abderrahmane Sissako. Mauritanie, 1995, couleur, 26 minutes.

Septième sceau (Le) (Det Sjunde inseglet), d'Ingmar Bergman. Suède, 1957, noir et blanc, 1 h 30. Avec Max von Sydow, Bengt Ekerot, Gunnar Björnstrand, Nils Poppe, Bibi Andresson. De retour des croisades, le chevalier Antonius Blok rencontre la Mort sur son chemin. Il lui demande un délai et lui propose une partie d'échecs… Si presque tous les films de Bergman (voir les autres occurrences dans cette filmographie) citent (en images ou au son) le jeu d'échecs, Le septième sceau est le seul film à lui être aussi fortement et ouvertement consacré.

Shining, de Stanley Kubrick. Grande-Bretagne, 1980, couleur, 2 h ou 2 h 26. Avec Jack Nicholson, Shelley Duvall, Danny Loyd.

Sonate d'automne (Höstsonaten), d'Ingmar Bergman. Suède/France/Allemagne, 1978, couleur, 1 h 39. Avec Liv Ullmann, Ingrind Bergman, Lena Nyman. Le jeu d'échecs est évoqué au mlilieu du film.

- V -.

Vie des marionettes (De la) (Aus dem Leben der Marionetten), d'Ingmar Bergman. Allemagne/Suède, 1980, couleur, 1 h 44. Avec Robert Atzorn, Christine Buchegger, Lola Müthel. Présence du jeu d'échecs vers la fin du film.

Vincent, de Tim Burton. États-Unis, 1982, noir et blanc, 6 minutes. Lire l'article : Tim Burton's "Vincent". A Matter of Pastiche.

- W -.

Wulffers Playing Chess with Beckett, de Albert Wullfers. États-Unis, 1992. Avec Jeroen Blanes, Ko van den Bosch, Joep van Egmond, noir et blanc et couleur, 33 minutes.

- Z -.

Zatoichi Jigoku tabi, de Kenji Misumi. Japon, 1965, couleur, 1 h 27. Avec Shintarô Katsu, Mikio Narita.

Les documentaires.

Chess Kids, de Lynn Hamrick. États-Unis, 1996, couleur, 51 minutes.

Dustin Diamond Teaches Chess, de Dustin Diamond et David Gliksman. États-Unis, 2001, couleur, 4 h. Avec Dustin Diamond et David Gliksman.

Étienne Bacrot, un petit prince… Documentaire sur Étienne Bacrot.

Game Over : Kasparov and the Machine, de Vikram Jayanti. 2003, 1 h 25. Documentaire dédié au match entre l'ordinateur « Deep Blue» d'IBM et Garry Kasparov, qui vit la victoire de l'ordinateur.

Guerre des échecs (La), de Valery Gaillard. France, 2002, 52 minutes. Documentaire sur le match Fischer et Spassky. Pour plus d'informations, consulter : La guerre des échecs.

Jouer sa vie (ou Les joueurs d'échecs), de Gilles Carle et Camille Coudari. Canada, 1982, couleur, 1 h 20. Avec Fernando Arrabal, Pascal Rollin.

Roi est mort (Le).

Théma, Planète échecs, de N. Verdier. France. Sujet de la chaîne Arte.

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À jour le 20 octobre 2005.