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Exemple d'échec double
Comme l'attaque ou l'échec à la découverte, l'échec double repose sur l'action coordonnée de deux pièces constituées en « batterie ».
Cinq conditions doivent être réunies pour qu'un échec double puisse avoir lieu :
Le roi victime d'un échec double ne peut s'y soustraire qu'en se déplaçant. Ce qui reste vrai, même lorsque les deux pièces qui le mettent en échec sont en prise. C'est dire la force de frappe qu'un tel mécanisme permet de déployer. En voici un exemple.
Exemple d'échec double dont les 2 attaquants sont en prise
Après 1. Tf7xf8++, l'échec double oblige le roi à trouver refuge sur une autre case, et ce, bien que les pièces qui s'en prennent à lui se retrouvent toutes deux en prise.
Après la capture de la tour blanche par le roi en f8 il s'ensuit 2. De6-f7 mat. Une avancée qui n'aurait pas été possible si la tour noire avait pu prendre la dame au coup précédent.
Actuellement, le roi noir n'est pas en échec.
En jouant 1. Cg6-e7++, non seulement le cavalier blanc met-il le roi noir en échec, mais la tour blanche aussi.
D'où le nom d'échec double.